Type: RPG (Jeu de
Rôle)
Date de sortie
française: 27 octobre 1999
Développeur: Squaresoft
(Square Enix)
Plateforme:
Playstation
La Balamb Garden University
(BGU) est réputé pour former les meilleurs mercenaires
d’élite, les Seeds. Squall Leonheart, un jeune homme de 17
ans assez renfermé, s’apprête à passer sa dernière épreuve
pour devenir Seed. Il a pour mission, avec d’autres
camarades, de se rendre à Dollet, un petit pays qui a récemment été
attaqué par l’armée de Galbadia, un état totalitaire très
influant. Mes cette mission n’est en fait que le prémisse
d’une quête qui amènera, notre jeune héros à affronter une
terrible sorcière venue du futur. Il découvrira par ailleurs le
véritable but de l’existence des Seeds et ce remémora des
souvenirs douloureux. Mais il ne sera pas seul dans cette aventure,
il sera aidée par ses amis de toujours ainsi que par une jeune
fille nommée Linoa qui pourrait bien changé le cours de son
existante à jamais.
Mon
avis: Final Fantasy 8 a connu un accueil mitigé de la
part des fans et de la presse spécialisé car il se démarque
peut-être un peu trop des opus précédent. Pour autant ce jeu à de
très bonne qualité et mérité tout à fait l’appellation
« FINAL FANTASY ».
Graphiquement, on remarque dés
les premières secondes de jeu les progrès accomplis depuis FF7. La
cinématique d’introduction en images de synthèse m’a
littéralement scotché à mon siège la première fois que je
l’ai vu de par sa beauté graphique bien sur mais c’est
surtout la mise en scène qui m’a le plus bluffé. Concernant
les graphismes durant les phases de jeu ils sont très honorable
pour l’époque, les décors sont toujours en plans fixe mais
avec un niveau de détail assez hallucinant si on compare avec FF7.
Quand aux personnages ils sont en 3D et évoluent de décors en
décors. On notera que pour la première fois dans un FF les
personnages sont représenté dans des proportions réalistes et non
plus en SD (Super
Deformed).
Comme dans tout FF les phases
d’exploration sont ponctuées par des combats aléatoires ou
contre des boss. Ces affrontements disposent eux aussi de
graphismes très réussi, les magies sont sublimes et les invocations
nous propose (impose) des séquences animé inoubliable.
Le système de combat en
lui-même n’a pas subit de bouleversement majeur, chaque
personnages possède une jauge qui une fois remplit laisse
apparaître un menu d’action avec les commandes
classique : attaquer, magie, G-Force (les invocations dans le
jeu), voler… .
Cependant, l’utilisation
de la magie est assez différente de ce à quoi nous avait habituée
les épisodes précédents. Les mp (point de magie) ont totalement
disparu, les magies s’obtiennent en les absorbant dans des
sources magiques disséminées dans le jeu ou tout simplement en la
volant aux ennemis durant les combats. Certaines G-Forces (GF)
s’obtiennent d’ailleurs de la même façon. En parlant
des invocations, en plus d’être très efficace durant les
affrontements, elles sont à la base du système d’acquisition
de compétence. En effet, tout comme les personnages, elles gagnent
des niveaux au fils des combats mais en plus de cela, elles
acquièrent des PDC (Points de Compétences) leurs permettant
d’apprendre de nouvelles capacités. Une fois une capacité
acquise par une GF, elle peut en faire bénéficier le personnage
auquel elle est associée. Ce système permet également de combiner
des magies aux caractéristiques (force, HP, rapidité) des
personnages afin de les rendre encore plus puissants. Tout çà peut
paraître assez difficiles à comprendre mais heureusement plusieurs
tutoriaux sont là pour nous guidez.
Les musiques, toujours
composées par le grand Nobuo Uematsu, sont
très bien adaptées à chaque lieux et situations. Elles sont assez
agréable et peu envahissante dans l’ensemble à par peut-être
le thème des combats que je trouve particulièrement agaçant (et en
plus c’est sûrement la musique que l’on entend le plus
souvent). Il y a aussi des morceaux tout à fait inoubliables tels
que Liberi Fatali (que l’on peut entendre dans la
cinématique d’intro) ou encore le thème chanté Eyes on Me (ce
qui est une première dans FF) qui est repris dans la cinématique de
fin du jeu. Cette chanson est interprétée en anglais par la
chanteuse chinoise Faye Wong.
Le scénario n’a pas
grand-chose d’originale (sauvetage du monde, histoire
d’amour, destins parallèles) cependant je pense qu’il
est légèrement plus complexe qu’il n’y parait,
j’en veut pour preuve les nombreuses théories de fans qui
traînent sur le net, notamment une concernant Linoa. Mais je
n’en dirai pas plus (j’en est déjà trop dit).
Quoiqu’il en soit l’histoire nous tient en haleine et
promet de longues heures de jeu.
Maintenant parlons des points
faibles, car oui il y en a.
Pour commencer je trouve
regrettable que mis à part Squall et Linoa les autres personnages
principaux soient assez effacés. On à parfois l’impression
qu’ils sont là car il faut qu’il y est une équipe de
héros. Cependant (et heureusement), certains personnages
"secondaires" sont intéressant (Edéa, Seifer, Ellone…).
Autre point négatif, les
quêtes annexes, on ne peut pas dire qu’elles soient
passionnantes à par peut-être celles qui sont en rapport avec le
mini-jeu Triple Triad (Un jeu de cartes à l’effigies de
personnages et monstres du jeu).
Final Fantasy 8 n’est
peut-être pas le meilleur de la série mais il reste tout de même un
très bon RPG. A essayer si vous êtes fan du genre (et surtout si
vous arrivez à vous le procurer).